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Vitrolles a été une des premières villes du département à se doter d’une Maison du droit. Confidentialité et anonymat sont les mots d’ordre de ce lieu d’écoute et d’information sur les droits et obligations de chacun.
![]() Permettre à tous d’avoir un accès au droit : telle est la mission confiée à la Maison du droit. Pour ce faire, des spécialistes sont disponibles pour informer, orienter ou traiter diverses demandes. Les Vitrollais ont ainsi la possibilité de rencontrer des conseillers juridiques, des conseillers conjugaux ou encore des avocats. Ouverte à tous, la Maison du droit de Vitrolles est une des premières du département. Un concept qui s’est labellisé, dans le but de faire un travail de proximité avec les habitants et de « fournir de l’information au plus près ».
Confidentialité et anonymat
La Maison du droit donne la possibilité à des personnes n’ayant pas les moyens financiers d’obtenir des premières informations adaptées à leur situation financière. Elle leur propose également l’ouverture de droits (exemple : dossiers de surendettement par la Banque de France). Afin de pouvoir traiter différentes situations, même les plus délicates, un point d’honneur est mis sur la confidentialité et l’anonymat.
Permanences diverses
La Maison du droit propose diverses permanences d’information et d’orientation juridiques permettant d’être informé et accompagné dans de nombreuses démarches : protection judiciaire de la jeunesse, permanence notariale, centre des impôts, conciliateur de justice (voir portrait ci-joint), etc. Pour télécharger la liste des permanences, cliquez ici.
Conférences
Des conférences gratuites sont proposées régulièrement au public sur différents thèmes (voir calendrier ci-dessous). Elles se déroulent de 14 à 16 heures. Pour y assister, veuillez prendre contact avec le secrétariat de la Maison du Droit au 04 42 89 03 31, qui vous délivrera les informations adéquates.
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Conférences
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PORTRAIT
Sauveur Modica, conciliateur public numéro 1 Pour un conciliateur de justice, son prénom ne pouvait pas être plus prédestiné. Un rôle taillé sur mesure pour celui qui précise être « ni avocat, ni juge, ni policier ». « Il s’agit même du contraire : je fais en sorte d’éviter qu’un litige aille jusqu’au juge. C’est un travail de bon sens ».
Les origines de Sauveur Modica ne sont sûrement pas étrangères à son tempérament de réconciliateur. Né à Turin de parents italiens qui s’étaient rencontrés en Ethiopie, il grandit à Djibouti, avant de venir à Marseille à l’âge de 15 ans pour ses études. « En évoluant au milieu de plusieurs communautés, j’ai pu intégrer très tôt le fait que les différences étaient une chose naturelle ». Un regard qui lui permet de voir ce qui réunit plus que ce qui oppose, et de préférer la coopération à la division. Appelé à Vitrolles pour trouver des solutions amiables à certains litiges civils, c’est en tant que bénévole qu’il doit débuter, courant septembre, sa mission au cœur de la Maison du droit. « C’est une vocation, il faut aimer les gens ; je suis face à des situations parfois poignantes ». Car celui qui a « vraiment envie de refaire le monde », aime se mettre au défi. Plusieurs années après avoir obtenu une maîtrise scientifique à la fac St Charles de Marseille, il n’hésite pas à retourner sur les bancs de la fac, en 1995, parmi des étudiants pourtant en âge d’être ses enfants. En ligne de mire : une licence d’italien. « Je parlais l’italien de la rue, sans l’avoir jamais écrit. J’ai voulu me mesurer, vérifier que mes méninges fonctionnaient toujours bien ». Son métier est à l’image de tout cela. Consultant, coach et formateur en entreprise, régler les antagonismes est sa spécialité. Avec toujours le même mot d’ordre, au cœur de sa démarche : travailler sur la relation. Et comme s’il livrait une recette de grand-mère, il aime à dire que « en étant bien écoutés, les gens perdent leur agressivité ». Un pas précieux vers le vivre ensemble… |
Missions du conciliateur de justice
Lorsqu’un conflit existe entre deux personnes et qu’un procès paraît disproportionné avec l’importance du problème, le recours au conciliateur de justice est un moyen simple, rapide et souvent efficace d'en venir à bout en obtenant un accord amiable. La conciliation est entièrement gratuite, elle nécessite la présence des parties et leur accord.
Le conciliateur de justice est chargé de rechercher, le cas échéant de constater, une solution amiable et équitable à certains litiges civils : entre propriétaire et locataire, entre voisins, en matière de consommation... à l'exception des désaccords en matière de famille : divorce, pensions alimentaires, résidence des enfants qui sont de la compétence du médiateur.
Pour concilier les personnes, il proposera une, parfois plusieurs réunions, pour écouter les arguments des parties (à la mairie ou au tribunal d'instance, parfois à la maison de Justice et du Droit...), il pourra se rendre sur les lieux du désaccord. Dans des circonstances précises, il peut également procéder à l'audition des personnes. Source : site du Ministère de la Justice
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